
Le futur service national volontaire suscite déjà un vif intérêt. Plus de 2 300 jeunes ont candidaté pour seulement 1 800 places proposées dans l’armée de Terre pour l’automne 2026, signe d’un réel engouement pour ce nouveau dispositif.
Dans le détail, la majorité des postulants, âgés de 18 à 25 ans, se tournent vers les unités de combat, qui concentrent près de 90 % des candidatures. Un déséquilibre qui contraste avec les besoins des armées, qui recherchent également des profils dans des secteurs essentiels comme la logistique, le renseignement ou encore la maintenance.
Lancé à l’initiative du président de la République Emmanuel Macron, ce service d’une durée de 10 mois propose une rémunération d’environ 800 euros par mois. Il vise à renforcer les effectifs tout en offrant une première expérience structurante aux jeunes volontaires.
Face à cet engouement, les autorités envisagent déjà une montée en puissance progressive du dispositif dans les prochaines années, afin de répondre à la fois aux attentes de la jeunesse et aux besoins opérationnels des armées.
