
Le Venezuela vit l’une des plus graves catastrophes naturelles de son histoire. Deux violents séismes frappent le pays à seulement quelques dizaines de secondes d’intervalle, avec un épicentre situé à l’ouest de Caracas. Les secousses provoquent des destructions considérables et sont ressenties dans une grande partie du pays.
Selon le dernier bilan, plus de 1 000 personnes ont perdu la vie, tandis que des dizaines de milliers d’autres restent portées disparues. Un responsable de l’aide humanitaire de l’ONU évoque jusqu’à 50 000 personnes dont on est toujours sans nouvelles. Les autorités craignent que le bilan humain continue de s’alourdir au fil des heures.
Des dizaines d’immeubles, d’hôpitaux, d’écoles et d’infrastructures se sont effondrés ou ont été gravement endommagés. Dans plusieurs villes, les secours fouillent sans relâche les décombres à la recherche de survivants. Les réseaux d’électricité, d’eau et de transport sont fortement perturbés, compliquant les opérations de sauvetage.
Face à l’ampleur de la catastrophe, une importante mobilisation internationale est en cours. Des équipes de recherche et de secours provenant d’au moins 17 pays sont déployées sur place. La France envoie notamment une équipe de 85 secouristes spécialisés afin de participer aux recherches et d’apporter une aide d’urgence aux populations sinistrées.
L’état d’urgence est décrété dans plusieurs régions du pays, tandis que les autorités redoutent encore de nouvelles répliques. Pour des milliers de familles, l’attente est insoutenable, alors que l’espoir de retrouver des survivants s’amenuise au fil des heures.
