
La situation reste préoccupante à bord d’un navire de croisière touché par un foyer de hantavirus, alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) évoque désormais la possibilité d’une transmission entre humains.
Selon les dernières informations, sept cas ont été identifiés, dont deux confirmés en laboratoire et cinq suspectés. Le bilan humain s’élève à trois morts, tandis qu’un patient se trouve dans un état critique et que plusieurs autres présentent des symptômes plus légers.
UNE HYPOTHÈSE RARE MAIS PRISE AU SÉRIEUX
L’OMS indique que les premiers passagers auraient probablement été contaminés avant l’embarquement. Toutefois, les autorités sanitaires estiment désormais qu’une transmission interhumaine pourrait avoir eu lieu entre des personnes en contact étroit à bord.
Un scénario inhabituel pour ce virus, habituellement transmis par les rongeurs. Des cas limités de transmission entre humains ont déjà été observés dans certaines régions d’Amérique du Sud, mais cela reste extrêmement rare.
UN NAVIRE SOUS SURVEILLANCE
Le bateau, immobilisé au large du Cap-Vert, fait l’objet d’une surveillance étroite. Plusieurs évacuations médicales sont en cours ou envisagées, tandis que les autorités internationales cherchent à déterminer le port d’accueil pour permettre une enquête sanitaire complète.
Les passagers et membres d’équipage sont suivis de près, dans un contexte de vigilance accrue lié au caractère confiné du navire.
UN RISQUE JUGÉ FAIBLE POUR LE PUBLIC
Malgré ces éléments, les autorités sanitaires se veulent rassurantes : le risque pour la population générale reste faible. Le hantavirus ne se transmet pas facilement entre humains et nécessite généralement des contacts très rapprochés.
