
Le virus du Nil occidental, également appelé West Nile, fait l’objet d’une surveillance renforcée en France. Plusieurs cas autochtones ont été recensés cet été, alors que le virus continue de circuler dans plusieurs régions d’Europe.
SIX CAS RECENSÉS EN FRANCE
Au cours de l’été 2026, plusieurs cas de virus du Nil occidental ont été détectés chez des personnes n’ayant pas voyagé dans des zones où le virus circule habituellement.
La circulation du virus est principalement observée dans le sud de la France. Les autorités sanitaires suivent attentivement l’évolution de la situation, notamment pendant la période estivale, particulièrement favorable à la prolifération des moustiques.
COMMENT SE TRANSMET LE VIRUS ?
Le virus du Nil occidental est principalement transmis par la piqûre de moustiques infectés, notamment du genre Culex. Ces moustiques peuvent contracter le virus en piquant des oiseaux infectés avant de le transmettre à l’être humain.
La transmission d’homme à homme par une simple piqûre de moustique n’existe pas. L’être humain constitue un hôte accidentel du virus.
UN VIRUS QUI PASSE SOUVENT INAPERÇU
Dans la grande majorité des cas, l’infection ne provoque aucun symptôme.
Lorsqu’ils apparaissent, les symptômes peuvent notamment comprendre de la fièvre, des maux de tête, une grande fatigue, des douleurs musculaires ou articulaires et parfois des éruptions cutanées.
Dans de rares situations, l’infection peut évoluer vers une forme neurologique sévère, comme une méningite ou une encéphalite.
LES PERSONNES FRAGILES DAVANTAGE À RISQUE
Les formes graves restent rares, mais elles peuvent être particulièrement préoccupantes chez les personnes âgées ou présentant certaines fragilités.
Une surveillance médicale est donc importante en cas de symptômes compatibles après une exposition importante aux moustiques dans une zone où le virus circule.
L’EUROPE ÉGALEMENT TOUCHÉE
La France n’est pas le seul pays européen concerné. Le virus du Nil occidental circule régulièrement dans plusieurs pays du sud et de l’est de l’Europe, notamment pendant les mois les plus chauds.
La hausse des températures et les conditions favorables aux moustiques peuvent contribuer à l’extension géographique de certaines maladies transmises par les moustiques.
COMMENT SE PROTÉGER ?
Il n’existe pas de vaccin destiné au grand public contre le virus du Nil occidental. La prévention repose donc essentiellement sur la protection contre les piqûres de moustiques.
Il est notamment recommandé de porter des vêtements couvrants, d’utiliser des répulsifs adaptés et d’éliminer autant que possible les petites réserves d’eau stagnante autour des habitations.
