EMMANUEL MACRON RÉAFFIRME SON OPPOSITION À LA PEINE DE MORT : « ELLE NE DISSUADE PAS »

Emmanuel Macron a une nouvelle fois défendu l’abolition de la peine de mort, estimant que cette sanction ne permet pas de renforcer la sécurité des citoyens. « La peine de mort n’a jamais rendu une société plus sûre, parce qu’elle ne dissuade pas », a déclaré le chef de l’État, réaffirmant une position constante de la France sur cette question.

Le président de la République s’inscrit dans l’héritage de Robert Badinter, qui avait porté l’abolition de la peine capitale en France en 1981. À plusieurs reprises, Emmanuel Macron a rappelé que la France poursuivait son engagement en faveur de l’abolition universelle de la peine de mort, dénonçant une sanction qu’il juge irréversible et incompatible avec les valeurs de l’État de droit.

La question de l’effet dissuasif de la peine de mort continue d’alimenter le débat. Si certains estiment qu’elle pourrait contribuer à faire reculer la criminalité, de nombreuses études menées au fil des décennies n’ont pas permis d’établir de preuve scientifique démontrant qu’elle serait plus efficace que la réclusion à perpétuité pour prévenir les crimes les plus graves.

En France, la peine de mort a été abolie en 1981 avant d’être définitivement inscrite dans la Constitution. Le pays demeure l’un des principaux défenseurs de son abolition dans le monde, tandis que plusieurs États continuent d’appliquer cette sanction.

Si le débat ressurgit régulièrement dans l’opinion publique à la suite de faits divers particulièrement violents, la position des autorités françaises reste inchangée : la peine capitale ne constitue pas, selon elles, une réponse efficace pour lutter contre la criminalité et garantir une société plus sûre.

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